débloquer des zones grises

je réfléchissais aujourd’hui peut-être qu’il faudrait, il faudrait reprendre le corps étranger, malléable, dessiner avec ses sucs et ses fluides, peut-être qu’une floraison peut se faire de la gestation ou du moins de la pénétration, ce n’est pas taire sa condition que ce mélange, d’ailleurs aucun, d’ailleurs tout se découpe quand on recule, tout se prend se jette se fissure et se colle à la gueule tout se prend se jette s’attache les poignets tout peut s’acculer tout peut se dire oui non bouder tout peut tirer vers le bas, en arrière, on peut garder le contrôle oui, comme la fois où, je sentais les dermes séparés et le frottement et l’électricité du neuf, et oui il y avait une vie qui se réfléchissait dans la tête de l’autre et de même ici, oui le corps était là et oui nous n’étions que des structures biologiques avec des problèmes des préoccupations des dons et des échéances, je n’aime pas ton parfum et pourtant tu m’as bien mise, enfin, je suis nue, donc j’ai cessé de le sentir un instant, où je m’y suis faite, juin, avant après le voyage, il y en avait un et puis un autre ah comme c’était simple c’était ignorer qu’ils puissent réfléchir et là c’était possible ces excédents ces monticules de souffles qui se superposent et où vont-ils mourir ceux-ci, il disait baiser c’est garder l’autre toute sa vie en soi je disais ouais, tu plaisantes. depuis plus rien de l’autre en soi, le strict minimum; si x y z lit réfléchit sourit d’une certaine manière c’était accepté, au compte goutte, c’était désiré, mais ce parfum… pourtant, c’est stratégique,

il y a

ce sera le plus grand mystère, des cieux pourpres, la gêne, ce sera rentré et des mains placées sur les hanches, on ne peut pas discuter d’abord ? bon, ce sera de la poésie qu’il faudra lire, de pleins de langues, pour saisir, mais aujourd’hui c’était tout réfléchi non pas comme une chasse, ni une rôde, d’ailleurs il faudra voir où se déplace le point a, où s’il faut des numéros, ou un cadran, il faudra voir le premier mouvement qui mènera à, et après ce sera délié, ce sera une fresque géante à l’intérieur, ha ! ha ! et je pourrais répondre avec des années de retard que si on tolère l’autre on peut le porter plus longtemps, non, ça ne va pas se passer comme ça. comment revenir et dire: c’est bon c’est fini j’ai compris, j’ai quand même besoin de ça pour comprendre des choses en veille, quand même besoin de ça pour parler de la nuit du jour pour parler beaucoup trop, tu préférerais avoir un seul bras mais le don d’ubiquité ou tous tes membres, dans un seul espace, avec tout ce que tu voudrais à l’intérieur, ce n’est pas le bon moment? comment ils font pour toujours réussir à jouir sans penser à la mort au même moment, promis je n’y penserai pas, promis je serai discrète, j’ai des mécanismes à comprendre, je serai ailleurs c’est sûr. j’ai réfléchi, si faire ça devient creux c’est parce qu’il manque de ça,

les phéromones ça va activer des zones grises, ça le fait déjà par à-coup, grand immeuble où les lumières jaunes des tables de chevet jouent à touché-coulé, une colonne s’éteint mais c’est une insomnie qui se nourrit autre part. j’ai marché jusqu’au grand arbre, promis après je me tais, j’ai (je suis superstitieuse, je continue?) bref, ce qui était désiré était écrit et enterré. j’ai trop parlé aujourd’hui je devrais me servir de ça pour, enfin, c’est mal venu. mais je dispose de ça et de moi et de ma condition et ça n’annule pas ce qui se fera, les chiffres, les monticules de dermes. cela aidera à valider l’espace aussi, il faut dormir ? moi je préfère l’idée de tout dans le même espace tant que je peux ouvrir la fenêtre. mais ce qui serait intéressant ce serait d’ajouter l’option  »immobilité » parce que sinon c’est tout réfléchi. je ne comprends toujours pas ce parfum mais au final il me fait penser à ça, c’est que cela fonctionne.

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