héliotropes

L’Oncle parmi les lys

Il y a

Des roses perforées sur tes paupières sans veille

Et comme rien n’est simple, ton visage est passoire et dégouline de lueurs

Des lueurs rageantes de mars, qui agitent encore trop tôt

J’aimerais choisir tes lueurs comme choisir la sueur au sommeil

J’écris à un pronom comme je pourrais m’enticher de matières

Brusquer les êtres pour m’enfouir dans l’immatériel qui bruisse

Saboter les pianos qui traînent au nom de tes lueurs sans mois

(Sans foi, ni toi) je dis toi comme si un contact insinuait mot

Et je ris à me dire que si contact il y avait eu,

Je pourrais faire plus que de regarder dormir

Prénoms tueurs veilleuse et jours impairs

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